Archives par catégories : La musique – les CD

 

Genre : musique classique

 

 

POURQUOI CE CD ?

Parce que j'étais tombée complètement amoureuse de Fratres et que j'ai réussi à mettre la main sur le CD comprenant ce morceau à la bibliothèque (un autre – un seul autre – m'attend).

 

 

MON AVIS :

Obsédante. Je n'ai pas d'autre adjectif pour qualifier la musique d'Arvo Pärt. A partir du moment où j'entends une de ses compositions, je n'ai qu'une envie, celle de me la repasser en boucle pour savourer les douces montées en puissance et les (éventuels) violons légers et lancinants à la fois. Je n'avais plus eu d'aussi gros coups de cœur musicaux depuis longtemps et, chose rare pour moi, cet album a rejoint mon panthéon personnel dès la première écoute.

 

Maintenant, vous en parler « correctement » me semble difficile et, pour être honnête, je conçois aisément que ces associations musicales et ces à-coups suivis de silences puissent agacer ou, tout du moins, ne pas séduire. Mais ils correspondent exactement à ce qui me fait vibrer. D'ailleurs, chose troublante, j'ai énormément retrouvé dans le deuxième titre de l'album, Cantus, de Stumble than rise on an awkward morning des A Silver Mount Zion, autre morceau à m'avoir entièrement hypnotisée. Depuis, je me demande si Arvo Pärt ne serait pas une inspiration importante de ce groupe (et donc de Godspeed You ! Black Emperor). Si quelqu'un sait quelque chose à ce sujet…

 

Et donc, je ne peux plus m'arrêter d'écouter en boucle ces quatre morceaux qui frisent la perfection à mes oreilles et qui me donnent des frissons à chaque fois. A découvrir d'urgence donc.

 

 

J'EPINGLE/TRACKLIST :

Vu qu'il n'y a que quatre morceaux, je ne peux m'empêcher de tous les épingler :

 

- Fratres – violon et piano :

Image de prévisualisation YouTube

 

- Cantus :

Image de prévisualisation YouTube

 

- Fratres – 12 violons :

Image de prévisualisation YouTube

 

- Tabula rasa :

Image de prévisualisation YouTube

 

 

* * * * *

 

 

Genre : dubstep si j'ai bien compris, et rap et Cie (malheureusement)

 

POURQUOI CE CD ? :

Parce que je suis tombée sur quelques-uns de ses morceaux sur je ne sais plus quel site, que je les ai écoutés en boucle, au point de finir par m'acheter le CD et d'aller voir le film en partie afin de vivre la musique avec les images.

 

 

MON AVIS :

Alors, autant le dire d'emblée, je n'aime pas TOUT le CD. J'exclue d'office de mon écoute 5 titres (qui me gonflent, mais qui me gonflent) de rap et assimilés dont la présence sur la B.O., même si nécessaire vu que ces chansons sont présentes au même titre que les autres dans le film, me gâche l'ensemble. Je rêve du même CD mais sans ceux-ci.

 

En attendant, pour les 13 autres titres (je fais avec le Lights d'Ellie Goulding mais je n'en suis pas folle) sont juste à tomber. Composés et/ou interprétés par Skrillex et/ou Cliff Martinez, leur genre évolue mais leur beauté reste époustouflante. J'ai découvert que je devais aimer le dubstep vu que c'en était (pour tout dire, je n'avais jamais entendu parler de ce genre musical avant de faire des recherches sur cette bande originale). Tout ce que je sais, c'est que les diverses chansons ici présentes voguent entre musique électronique, avec un morceau qui fait particulièrement écho à Daft Punk (With you, Friends (Long Drive)), et ambiances aériennes, magiques, envoutantes, en passant par quelques passages plus gras, plus lourds et qui m'ont pourtant réellement séduite (à l'image de Scary Monsters and Nice Sprites alors qu'à la base, ça ne devrait pas me plaire)(tout du moins l'aurais-je cru).

 

Bref, tout ce que je pourrais dire ne ferait que répéter à quel point j'ai été étonnée et emportée par la musique de Skrillex et de Cliff Martinez et il va sans dire qu'il faut absolument que je mette la main sur d'autres CD de ces personnes, à commencer par la B.O. de Drive.

 

Au final, si l'on fait abstraction des morceaux de rap bien lourd (à moins d'aimer ça, mais ce n'est malheureusement pas mon cas), cette B. O. est étonnante et magique. J'adore.

 

 

J'EPINGLE :

- Smell this money (original mix), Skrillex (jolie montée en puissance) :

Image de prévisualisation YouTube

 

- Your friends ain't gonna leave with you, Cliff Martinez :

Image de prévisualisation YouTube

 

- Ride home, Skrillex :

Image de prévisualisation YouTube

 

- Son of Scary Monsters, Cliff Martinez & Skrillex :

Image de prévisualisation YouTube

 

(mais les autres de ces deux compositeurs également)

 

 

* * * * (pour les morceaux qui ne sont pas du rap et Cie donc)

 

 

Genre : compilation de musiques de films

 

POURQUOI CE CD ?

Alors que nous dévalisions Médiamarkt, une amie a attiré mon attention sur ce CD qu'elle avait pris pour la composante « Nick Cave » et qui m'a intriguée pour sa partie « Warren Ellis ». Qui s'est avéré être un autre Warren Ellis que celui que je connaissais déjà, mais un Warren Ellis méritant tout autant mon attention apparemment. Le CD ne coûtait quasiment rien, je l'ai embarqué par curiosité (et parce que le peu que j'en avais entendu m'avait vraiment plu).

 

 

 

 

 

MON AVIS :

Parfois, une musique simple semble juste simpliste. D'autre fois, quelques notes répétées dans un mouvement lent et lancinant possèdent un pouvoir d'envoutement intense. Difficile de dire où se situe la frontière entre naïf et l'élégant mais Nick Cave et Warren Ellis semblent avoir nettement conscience de la manière de rester du bon côté de celle-ci.

 

Des films que les musiques des deux CD de White Lunar ont illustrés, je n'en ai vu qu'un seul en entier, The Road, ainsi que le début d'un second, The assassination of Jesse James by the coward Robert Ford. Je regrette de ne pas avoir prêté plus d'attention à leur B.O. respective parce que celles-ci s'avèrent être de véritables merveilles. Je suis maintenant intriguée par les autres films présents musicalement ici : The Proposition, The Girls of Phnom Penh, The English Surgeon et The Vaults. Elles semblent être plus belles les unes que les autres. Le violon, qui y est fortement présent, évoque parfois un Philip Glass qui se serait pris de sobriété. En tout cas, les mélodies de Nick Cave sont douces, incroyablement douces. Elles baignent dans une pointe de mélancolie qui fait du bien. Le côté répétitif de ces différents morceaux, loin de lasser, emmène loin lors de l'écoute. C'est calme. C'est subtil. C'est envoutant. C'est parfois entêtant. C'est incroyablement cohérent. C'est à s'y perdre pendant des heures. J'adore.

 

 

J'EPINGLE :

Moving on – The assassination of Jesse James by the coward Robert Ford :

Image de prévisualisation YouTube

 

The Rider n°2 – The Proposition (attention, la seconde partie est un peu plus agitée que la première):

Image de prévisualisation YouTube

 

Martha's dream – The Proposition :

Image de prévisualisation YouTube

 

Dandy Brain Cannula – The English Surgeon :

Image de prévisualisation YouTube

 

Sorya Market – The Girls of Phnom Penh :

Image de prévisualisation YouTube

 

 

* * * *

 

123451013 »